<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><rss version="2.0" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"><channel><title>Mon sexe et moi…</title><link>http://viesexuelle.canalblog.com/</link><description>autobiographie physique, sexuelle et sentimentale</description><language>fr</language><lastBuildDate>Fri, 04 Jul 2008 03:46:19 GMT</lastBuildDate><generator>CanalBlog - http://www.canalblog.com</generator><item><title>Fin de partie</title><dc:creator>hodges</dc:creator><link>http://viesexuelle.canalblog.com/archives/2008/06/04/9240256.html</link><category>Appart&#xe9;s</category><comments>http://viesexuelle.canalblog.com/archives/2008/06/04/9240256.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://viesexuelle.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/9240256/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://viesexuelle.canalblog.com/archives/2008/06/04/9240256.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;En commen&#xe7;ant ce blog, je croyais na&#xef;vement que raconter l&#xe0; ma vie sexuelle &#xe9;tait de m&#xea;me nature que de le faire sur un livre… Comme je me trompais. Je n&apos;ignorais pas qu&apos;un blog &#xe9;tait interactif et que les lecteurs avaient le droit d&apos;y intervenir mais j&apos;ignorais &#xe0; quel point ouvrir cet espace aux fantasmes &#xe9;tait m&apos;en d&#xe9;poss&#xe9;der. Je ne m&apos;y reconnais plus. Vous, lecteurs, passez outre aux &#xe9;crits de l&apos;auteur pour ne plus discuter qu&apos;entre vous comme si je n&apos;existais plus. La zoophilie a trouv&#xe9; l&#xe0; son espace d&apos;expression bien que je ne me sente pas vraiment concern&#xe9;. Je constate simplement que le chien est le meilleur ami de la femme et — parfois — de l&apos;homme, que dans les relations qui sont &#xe9;voqu&#xe9;es ici il permet de satisfaire quelques insatisfactions f&#xe9;minines en permettant aux femmes (sans jeu de mot) de r&#xea;ver leurs partenaires comme des chiens et aux maris de faire de leurs femmes des chiennes, avec toutes les connotations que cela implique. Et se rejoue une sc&#xe8;ne d&apos;une animalit&#xe9; primitive qui retourne sans doute aux origines de l&apos;humanit&#xe9;. Il y a en effet peu d&apos;autres animaux, ni cheval (animal noble) dont on sait pourtant que certains usent, ni &#xe2;ne, ni (bien s&#xfb;r) de taureau pourtant mythologique, ni de chat (qui consid&#xe8;re l&apos;homme comme une race inf&#xe9;rieure). Si le bestiaire zoophile est assez restreint la zoophilie tend &#xe0; occuper tout l&apos;espace rejetant tr&#xe8;s loin derri&#xe8;re le nudisme ou les d&#xe9;pucelages qui, jusque l&#xe0;, avaient les faveurs des lecteurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais qu&apos;importe, d&#xe9;sormais, mes aventures sexuelles &#xe9;tant somme toute des plus banales, j&apos;abandonne la place et vous laisse la parole… Mon seul regret, si j&apos;en ai un, est que la plupart d&apos;entre eux ne savent pas &#xe9;crire pourtant, pour transmettre une &#xe9;motion, mieux encore une sensualit&#xe9; ou une exp&#xe9;rience sensuelle, rien de tel que l&apos;&#xe9;criture. Ainsi une grande partie du plaisir se perd…&lt;/p&gt;</description><pubDate>Tue, 03 Jun 2008 22:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Le jeune homme &#xe0; l&apos;&#xe9;pagneule</title><dc:creator>hodges</dc:creator><link>http://viesexuelle.canalblog.com/archives/2008/05/31/9391113.html</link><category>Fantasmes</category><comments>http://viesexuelle.canalblog.com/archives/2008/05/31/9391113.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://viesexuelle.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/9391113/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://viesexuelle.canalblog.com/archives/2008/05/31/9391113.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Plusieurs de mes lecteurs me rapportent des exp&#xe9;riences qui, si elles pr&#xe9;sentent quelque int&#xe9;r&#xea;t du point de vuse sociologique et contribuent &#xe0; la connaissance de la sexualit&#xe9; humaine, sont sans int&#xe9;r&#xea;t du point de vue de la lecture. En les lisant je ne ressens rien… Aussi me suis-je permis de reprendre l&apos;un d&apos;entre eux et, faisant le n&#xe8;gre, de le retranscrire de fa&#xe7;on &#xe0; essayer de faire plus largement partager ses sensations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici cette r&#xe9;&#xe9;criture:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;quot;Plus jeune j&apos;ai fait des exp&#xe9;riences avec le chien de mes parents, une &#xe9;pagneule fran&#xe7;aise extr&#xea;mement affectueuse qui aimait souvent &#xe0; venir se frotter contre mes jambes. Lorsque je m’asseyais sur un banc &#xe0; hauteur de sa t&#xea;te, elle venait se planter devant moi, gueule un peu ouverte laissant passer une langue d’un rose attirant, elle levait l&#xe9;g&#xe8;rement sa bonne t&#xea;te, oreilles blanches et brunes tombantes, pour me regarder dans les yeux comme si elle attendait quelque chose de moi, si elle m&apos;implorait. Je ne me souviens plus exactement comment s’est pass&#xe9;e la premi&#xe8;re fois, mais nous &#xe9;tions seuls dans la maison, La solitude a toujours pour moi, pour une raison que j’ignore, quelque chose d&apos;&#xe9;rotique, j’&#xe9;tais en &#xe9;rection et j’ai ouvert ma braguette pour me caresser comme j’avais l’habitude de le faire (j’avais alors seize ans) et me soulager. Elle s’est approch&#xe9;e de moi et je l’ai d’abord repouss&#xe9;e mais elle a insist&#xe9; posant son museau sur mes jambes, mouillant ma main de sa bave. Je l’ai laiss&#xe9; faire, elle s&apos;est empar&#xe9;e de mon sexe. la surprise a &#xe9;t&#xe9; telle que j&apos;ai joui trop rapidement… mais j’ai ainsi d&#xe9;couvert tout le plaisir qu’elle pouvait me donner.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par la suite, j’ai pris l’habitude, lorsque j’&#xe9;tais seul avec elle, de faire appel &#xe0; ses services: je m&apos;asseyais sur le petit banc juste a hauteur de son museau, baissais pantalon et slip, fermais les yeux; je la laissais agir. C&apos;&#xe9;tait &#xe0; chaque fois une nouvelle d&#xe9;couverte et l&apos;approfondissement de sensations in&#xe9;prouv&#xe9;es. De sa truffe toujours fra&#xee;che elle venait d’abord me sentir &#xe0; petites touches comme pour &#xe9;chauffer mon sexe de la chaleur de son souffle, elle donnait aussi de l&#xe9;gers coups de museau sur mes bourses et ma verge, du bout de sa langue rose, dont la texture un peu r&#xe2;peuse savait susciter des excitations inattendues, elle se mettait ensuite &#xe0; laper avec douceur ma verge durcie remontant sur toute sa longueur puis avec toujours autant de conviction, l&#xea;chait le bout de ma verge jusqu’&#xe0; mettre mon gland au jour pour s’en s&apos;occuper alors, insistant sur son revers, son sillon, son frein ou le prenant avidement en gueule, le mordillant avec une douceur extr&#xea;me. Variant ses caresses, en inventant toujours de nouvelles o&#xf9; la mobilit&#xe9; de sa langue faisait merveille, elle faisait preuve d&apos;une intelligence &#xe9;rotique inhumaine. C’&#xe9;taient des sensations si exquises, raffin&#xe9;es, d&#xe9;licates, &#xe0; la fois douces et brutales, que j&apos;ai du mal a trouver les mots justes dire ce que je ressentais alors. Dire que je jouissais ne suffirait pas: cette jouissance &#xe9;tait comme un oubli total de moi-m&#xea;me, comme si la totalit&#xe9; des capacit&#xe9;s sensitives de mon corps se concentrait pour un temps dans cette partie pr&#xe9;cise de mon anatomie. Je n’&#xe9;tais plus alors que sexe et sexe dolent de jouissance. La sensation &#xe9;tait telle qu’elle se situait au bord de la souffrance. L’&#xe9;pagneule menait le jeu, me menait o&#xf9; elle voulait, je n’&#xe9;tais plus le ma&#xee;tre. Elle savait alors le moment pr&#xe9;cis au del&#xe0; duquel elle ne pouvait plus me mener, elle voulait mon sperme, elle insistait avec douceur mais activement sur cette zone, savait trouver du bout mobile et musculeux de sa langue le point exact, au revers du gland, qui, comme un tsunami des sens, m’emportant avec violence dans une autre dimension du plaisir, provoquait mon orgasme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour autant elle ne s’arr&#xea;tait pas l&#xe0;, par de grands coups d’une langue redevenue &#xe9;tonnamment douce et fra&#xee;che, elle nettoyait ma verge avec soin, me faisant revenir lentement &#xe0; cette r&#xe9;alit&#xe9; banale que le plaisir m’avait fait quitter. Si je la laissai faire, elle posait tendrement son museau sur mon sexe au repos, donnant par intermittences de petits coups de langue pour montrer qu’elle &#xe9;tait encore disponible, et je dois avouer qu’il est plus d’une fois arriv&#xe9; que, sous son insistance tendre, je me remette &#xe0; bander et que notre jeu recommence.&amp;quot;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Sat, 31 May 2008 10:44:00 GMT</pubDate></item><item><title>De la d&#xe9;bauche</title><dc:creator>hodges</dc:creator><link>http://viesexuelle.canalblog.com/archives/2008/05/10/9323728.html</link><category>R&#xe9;flexion g&#xe9;n&#xe9;rale</category><comments>http://viesexuelle.canalblog.com/archives/2008/05/10/9323728.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://viesexuelle.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/9323728/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://viesexuelle.canalblog.com/archives/2008/05/10/9323728.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Plusieurs de vos commentaires sugg&#xe9;rant des r&#xe9;flexions philosophiques, en cette triste &#xe9;poque de retour de l&apos;ordre moral, je ne r&#xe9;siste pas &#xe0; vous livrer cette page du marquis de Sade extraite de &amp;quot;&lt;em&gt;La philosophie dans le boudoir&lt;/em&gt;&amp;quot; et de son c&#xe9;l&#xe8;bre &lt;em&gt;&lt;a href=&quot;http://www.sade-ecrivain.com/philo/5.htm#Francais&quot;&gt;Cinqui&#xe8;me dialogue&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;. &lt;/p&gt;

&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Vous en ferez l&apos;usage qui vous semblera bon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;quot;D&#xe9;taillons maintenant et commen&#xe7;ons par analyser la pudeur, ce
mouvement pusillanime, contradictoire aux affections impures. S&apos;il
&#xe9;tait dans les intentions de la nature que l&apos;homme f&#xfb;t pudique,
assur&#xe9;ment elle ne l&apos;aurait pas fait na&#xee;tre nu; une infinit&#xe9; de
peuples, moins d&#xe9;grad&#xe9;s que nous par la civilisation, vont nus et n&apos;en
&#xe9;prouvent aucune honte; il ne faut pas douter que l&apos;usage de se v&#xea;tir
n&apos;ait eu pour unique base et l&apos;incl&#xe9;mence de l&apos;air et la coquetterie
des femmes ; elles sentirent qu&apos;elles perdraient bient&#xf4;t tous les
effets du d&#xe9;sir si elles les pr&#xe9;venaient, au lieu de les laisser
na&#xee;tre; elles con&#xe7;urent que, la nature d&apos;ailleurs ne les ayant pas
cr&#xe9;&#xe9;es sans d&#xe9;fauts, elles s&apos;assureraient bien mieux tous les moyens de
plaire en d&#xe9;guisant ces d&#xe9;fauts par des parures; ainsi la pudeur, loin
d&apos;&#xea;tre une vertu, ne fut donc plus qu&apos;un des premiers effets de la
corruption, qu&apos;un des premiers moyens de la coquetterie des femmes.
Lycurgue et Solon, bien p&#xe9;n&#xe9;tr&#xe9;s que les r&#xe9;sultats de l&apos;impudeur
tiennent le citoyen dans l&apos;&#xe9;tat &lt;em&gt;immoral &lt;/em&gt;essentiel aux lois du gouvernement r&#xe9;publicain, oblig&#xe8;rent les jeunes filles &#xe0; se montrer nues au th&#xe9;&#xe2;tre.
Rome imita bient&#xf4;t cet exemple: on dansait nu aux jeux de Flore; la
plus grande partie des myst&#xe8;res pa&#xef;ens se c&#xe9;l&#xe9;braient ainsi; la nudit&#xe9;
passa m&#xea;me pour vertu chez quelques peuples. Quoi qu&apos;il en soit, de
l&apos;impudeur naissent des penchants luxurieux; ce qui r&#xe9;sulte de ces
penchants compose les pr&#xe9;tendus crimes que nous analysons et dont la
prostitution est le premier effet. Maintenant que nous sommes revenus
sur tout cela de la foule d&apos;erreurs religieuses qui nous captivaient et
que, plus rapproch&#xe9;s de la nature par la quantit&#xe9; de pr&#xe9;jug&#xe9;s que nous
venons d&apos;an&#xe9;antir, nous n&apos;&#xe9;coutons que sa voix, bien assur&#xe9;s que, s&apos;il
y avait du crime &#xe0; quelque chose, ce serait plut&#xf4;t &#xe0; r&#xe9;sister aux
penchants qu&apos;elle nous inspire qu&apos;&#xe0; les combattre, persuad&#xe9;s que, la
luxure &#xe9;tant une suite de ces penchants, il s&apos;agit bien moins
d&apos;&#xe9;teindre cette passion dans nous que de r&#xe9;gler les moyens d&apos;y
satisfaire en paix. Nous devons donc nous attacher &#xe0; mettre de l&apos;ordre
dans cette partie, &#xe0; y &#xe9;tablir toute la s&#xfb;ret&#xe9; n&#xe9;cessaire &#xe0; ce que le
citoyen, que le besoin rapproche des objets de luxure, puisse se livrer
avec ces objets &#xe0; tout ce que ses passions lui prescrivent, sans jamais
&#xea;tre encha&#xee;n&#xe9; par rien, parce qu&apos;il n&apos;est aucune passion dans l&apos;homme
qui ait plus besoin de toute l&apos;extension de la libert&#xe9; que celle-l&#xe0;.
Diff&#xe9;rents emplacements sains, vastes, proprement meubl&#xe9;s et s&#xfb;rs dans
tous les points, seront &#xe9;rig&#xe9;s dans les villes; l&#xe0;, tous les sexes,
tous les &#xe2;ges, toutes les cr&#xe9;atures seront offerts aux caprices des
libertins qui viendront jouir, et la plus enti&#xe8;re subordination sera la
r&#xe8;gle des individus pr&#xe9;sent&#xe9;s; le plus l&#xe9;ger refus sera puni aussit&#xf4;t
arbitrairement par celui qui l&apos;aura &#xe9;prouv&#xe9;. Je dois encore expliquer
ceci, le mesurer aux mœurs r&#xe9;publicaines; j&apos;ai promis partout la m&#xea;me
logique, je tiendrai parole.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp; Si, comme je viens de le dire tout &#xe0; l&apos;heure, aucune passion
n&apos;a plus besoin de toute l&apos;extension de la libert&#xe9; que celle-l&#xe0;, aucune
sans doute n&apos;est aussi despotique; c&apos;est l&#xe0; que l&apos;homme aime &#xe0;
commander, &#xe0; &#xea;tre ob&#xe9;i, &#xe0; s&apos;entourer d&apos;esclaves contraints &#xe0; le
satisfaire; or, toutes les fois que vous ne donnerez pas &#xe0; l&apos;homme le
moyen secret d&apos;exhaler la dose de despotisme que la nature mit au fond
de son cœur, il se rejettera pour l&apos;exercer sur les objets qui
l&apos;entoureront, il troublera le gouvernement. Permettez, si vous voulez
&#xe9;viter ce danger, un libre essor &#xe0; ces d&#xe9;sirs tyranniques qui, malgr&#xe9;
lui, le tourmentent sans cesse; content d&apos;avoir pu exercer sa petite
souverainet&#xe9; au milieu du harem d&apos;icoglans ou de sultanes que vos soins
et son argent lui soumettent, il sortira satisfait et sans aucun d&#xe9;sir
de troubler un gouvernement qui lui assure aussi complaisamment tous
les moyens de sa concupiscence. Exercez, au contraire, des proc&#xe9;d&#xe9;s
diff&#xe9;rents, imposez sur ces objets de la luxure publique les ridicules
entraves jadis invent&#xe9;es par la tyrannie minist&#xe9;rielle et par la
lubricit&#xe9; de nos Sardanapales:
l&apos;homme, bient&#xf4;t aigri contre votre gouvernement, bient&#xf4;t jaloux du
despotisme qu&apos;il vous voit exercer tout seul, secouera le joug que vous
lui imposez et, las de votre mani&#xe8;re de le r&#xe9;gir, en changera comme il
vient de le faire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp; Voyez comme les l&#xe9;gislateurs grecs, bien p&#xe9;n&#xe9;tr&#xe9;s de ces
id&#xe9;es, traitaient la d&#xe9;bauche &#xe0; Lac&#xe9;d&#xe9;mone, &#xe0; Ath&#xe8;nes; ils en
enivraient le citoyen, bien loin de la lui interdire; aucun genre de
lubricit&#xe9; ne lui &#xe9;tait d&#xe9;fendu, et Socrate, d&#xe9;clar&#xe9; par l&apos;oracle le
plus sage des philosophes de la terre, passant indiff&#xe9;remment des bras
d&apos;Aspasie dans ceux d&apos;Alcibiade, n&apos;en &#xe9;tait pas moins la gloire de la
Gr&#xe8;ce. Je vais aller plus loin, et quelque contraires que soient mes
id&#xe9;es &#xe0; nos coutumes actuelles, comme mon objet est de prouver que nous
devons nous presser de changer ces coutumes si nous voulons conserver
le gouvernement adopt&#xe9;, je vais essayer de vous convaincre que la
prostitution des femmes connues sous le nom d&apos;honn&#xea;tes n&apos;est pas plus
dangereuse que celle des hommes, et que non seulement nous devons les
associer aux luxures exerc&#xe9;es dans les maisons que j&apos;&#xe9;tablis, mais que
nous devons m&#xea;me en &#xe9;riger pour elles, o&#xf9; leurs caprices et les besoins
de leur temp&#xe9;rament, bien autrement ardent que le n&#xf4;tre, puissent de
m&#xea;me se satisfaire avec tous les sexes.&amp;quot;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Fri, 09 May 2008 22:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Au sujet de mon sexe</title><dc:creator>hodges</dc:creator><link>http://viesexuelle.canalblog.com/archives/2008/05/01/9323576.html</link><category>Fantasmes</category><comments>http://viesexuelle.canalblog.com/archives/2008/05/01/9323576.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://viesexuelle.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/9323576/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://viesexuelle.canalblog.com/archives/2008/05/01/9323576.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Analyser les rapports que j&apos;entretiens avec mon sexe a toujours &#xe9;t&#xe9; une de mes pr&#xe9;occupations. Il fait partie de mon corps, ind&#xe9;niable… mais, en m&#xea;me temps, il semble disposer d&apos;une certaine autonomie, exister en dehors m&#xea;me de la conscience que je peux en avoir en ce sens que c&apos;est cette partie infime de mon corps qui, souvent, s&apos;impose &#xe0; mon cerveau. Lorsque je dis que j&apos;&#xe9;prouve une pulsion &#xe9;rotique, je pense souvent qu&apos;il serait plus juste de dire qu&apos;une pulsion &#xe9;rotique m&apos;&#xe9;prouve tant elle s&apos;impose dans les moments les plus inattendus, les lieux et les circonstances les plus divers, prenant alors le pas sur toute autre pr&#xe9;occupation. En ces moments, mon sexe me poss&#xe8;de et je dois trouver n&apos;importe quel subterfuge pour le satisfaire quitte &#xe0; me mettre parfois dans des situations sociales limites. Je bande donc je suis.&lt;/p&gt;</description><pubDate>Thu, 01 May 2008 07:44:00 GMT</pubDate></item><item><title>Femme-fontaine et autres</title><dc:creator>hodges</dc:creator><link>http://viesexuelle.canalblog.com/archives/2008/04/29/8996740.html</link><category>Fantasmes</category><comments>http://viesexuelle.canalblog.com/archives/2008/04/29/8996740.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://viesexuelle.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/8996740/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://viesexuelle.canalblog.com/archives/2008/04/29/8996740.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Vos commentaires m&apos;ouvrent de fabuleuses perspectives: &amp;quot;femme-fontaine&amp;quot; quelle d&#xe9;nomination po&#xe9;tique! Je n&apos;ai jamais connu de femmes telles et j&apos;ignore donc ce que cette particularit&#xe9; provoque sur l&apos;homme que je crois &#xea;tre mais, comme vous avez pu le constater, ma curiosit&#xe9; en ce domaine est insatiable et j&apos;ai toujours accept&#xe9; de m&apos;abreuver jusqu&apos;&#xe0; plus soif d&apos;autant que le commentaire qui accompagne ce texte mettrait plut&#xf4;t &lt;em&gt;l&apos;eau &#xe0; la bouche&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;

&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Quoi qu&apos;il en soit je crois avoir aussi connu quelques amantes exceptionnelles. Une notamment, qui se reconnaitra peut-&#xea;tre ici, capable — jour ou nuit, cela n&apos;avait pas beaucoup d&apos;importance — de m&apos;&#xe9;puiser et de me faire retrouver toute mon ardeur six ou spet fois de suite.&lt;/p&gt;

&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Faut-il que j&apos;arr&#xea;te — ou m&#xea;me supprime — ce blog?&lt;/p&gt;

&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Je sens en effet peser sur moi trop des insatisfactions, des frustrations, des d&#xe9;sillusions, des fantasmes de la pratique sexuelle humaine: vous me faites part de vos d&#xe9;sirs de faire l&apos;amour dans un cimeti&#xe8;re, pourquoi pas, je ne pense pas que, si cela traduit de votre part une fa&#xe7;on active de repousser l&apos;id&#xe9;e m&#xea;me de la mort, cela ne r&#xe9;veillera pas les d&#xe9;funts car je ne crois pas aux fant&#xf4;mes. J&apos;ai, &#xe0; deux reprises, dans deux de mes pages, &#xe9;voqu&#xe9; mes &lt;em&gt;&lt;a href=&quot;http://viesexuelle.canalblog.com/archives/p60-10.html&quot;&gt;lieux fantasmatiques&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;, et si les cimeti&#xe8;res en faisaient partie c&apos;est, sous la lune de pr&#xe9;f&#xe9;rence, aux petits cimeti&#xe8;res de campagne envahis de verdure que je pensais car les grands cimeti&#xe8;res contemporains, trop grands, trop froids, trop propres, ne m&apos;attirent pas plus que &#xe7;a.&lt;/p&gt;

&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Je ne suis pas non plus un conseiller en sexualit&#xe9; et ne peut aider personne dans ce domaine: toute exp&#xe9;rience est unique et, je le crois, pas vraiment partageable. De plus beaucoup de choses d&#xe9;pendent des partenaires et de la confiance que nous leur faisons, de l&apos;attraction qu&apos;ils exercent sur nous, de l&apos;affection, parfois de l&apos;amour. Je ne fr&#xe9;quente pas les back stages et autres lieux de sexualit&#xe9; industrialis&#xe9;e. J&apos;aime les rapports &#xe9;tablis dans une relation r&#xe9;elle &#xe0; l&apos;autre non &#xe0; son sexe seul. Je ne donnerai donc pas de conseil. Chacun doit trouver par lui-m&#xea;me comment construire sa sexualit&#xe9;. En ce qui me concerne, c&apos;est du sexe joyeux et convivial que je suis partisan.&lt;/p&gt;</description><pubDate>Tue, 29 Apr 2008 10:49:00 GMT</pubDate></item><item><title>Hors du camp de nudiste (lyc&#xe9;enne 03)</title><dc:creator>hodges</dc:creator><link>http://viesexuelle.canalblog.com/archives/2008/04/14/8815798.html</link><category>autobiographie</category><comments>http://viesexuelle.canalblog.com/archives/2008/04/14/8815798.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://viesexuelle.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/8815798/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://viesexuelle.canalblog.com/archives/2008/04/14/8815798.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Soir&#xe9;e &#xe0; la fois banale et merveilleuse: nous sommes all&#xe9;s dans un bal de village et elle, que je voyais nue depuis plusieurs jours, v&#xea;tue d&apos;un short et d&apos;un tee-shirt, me semblait bien plus nue que ce qu&apos;elle l&apos;avait &#xe9;t&#xe9; jusque l&#xe0;. Je ne sais si la r&#xe9;ciproque &#xe9;tait vraie mais, &#xe0; son trouble que je percevais &#xe0; la tr&#xe8;s l&#xe9;g&#xe8;re r&#xe9;sistance de son corps &#xe0; s&apos;approcher du mien lors de certaines danses, &#xe0; ses sourires qui me semblaient un peu g&#xea;n&#xe9;s lorsque nos regards se fixaient l&apos;un dans l&apos;autre, &#xe0; la moiteur de ses mains qui n&apos;&#xe9;tait certainement pas due &#xe0; la seule douceur de la saison, je crois pouvoir affirmer qu&apos;elle &#xe9;prouvait la m&#xea;me chose. Les tr&#xe8;s l&#xe9;g&#xe8;res &#xe9;toffes qui nous s&#xe9;paraient agissaient presque comme des p&#xf4;les aimant&#xe9;s tendant &#xe0; nous rapprocher l&apos;un de l&apos;autre. Nos corps semblaient s&apos;&#xe9;lectriser l&apos;un l&apos;autre et je percevais sur toute ma surface de peau comme une tension superficielle qui me faisant frissonner provoquait une l&#xe8;g&#xe8;re contraction des muscles. Dans cet espace d&apos;attente et de tension, je me sentais merveilleusement bien ne d&#xe9;sirant en rien aller plus avant, me laissant envahir de ces ondes superficielles qui &#xe9;rotisaient chaque pore de ma peau, r&#xe9;v&#xe9;lant une sensualit&#xe9; profonde, une sensibilit&#xe9; du corps envahissante; d&apos;une certaine fa&#xe7;on une sensualit&#xe9; innocente et fra&#xee;che comme je n&apos;en avais pas encore connu. Nous dansions mais la danse n&apos;&#xe9;tait qu&apos;un pr&#xe9;texte, un masque destin&#xe9; &#xe0; dissimuler ces mouvements bien plus riches, violents et profonds qui prenaient vie &#xe0; la surface de la peau. Le temps &#xe9;tait en suspension et c&apos;&#xe9;tait dans cette suspension dense du temps que j&apos;&#xe9;prouvais toute la tension aigu&#xeb; de mon corps, ce moment de d&#xe9;sir absolu o&#xf9; tout ce qui nous entourait s&apos;absorbait. La douceur de la nuit, sa luminosit&#xe9;, les &#xe9;toiles per&#xe7;ues entre les feuilles denses des platanes, la sensualit&#xe9; de la musique, tout concourrait &#xe0; faire de ce temps un temps unique et privil&#xe9;gi&#xe9; dont il me semble que, ni l&apos;un ni l&apos;autre, nous ne d&#xe9;sirions sortir.&lt;br /&gt; &lt;/p&gt;</description><pubDate>Mon, 14 Apr 2008 15:46:00 GMT</pubDate></item><item><title>La sup&#xe9;rette du camp de nudiste</title><dc:creator>hodges</dc:creator><link>http://viesexuelle.canalblog.com/archives/2008/04/08/8694702.html</link><category>autobiographie</category><comments>http://viesexuelle.canalblog.com/archives/2008/04/08/8694702.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://viesexuelle.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/8694702/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://viesexuelle.canalblog.com/archives/2008/04/08/8694702.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Un de mes lecteurs — vous le reconnaitre sans peine &#xe0; ses commentaires — me reproche, tant&#xf4;t avec hargne, tant&#xf4;t avec sympathie, de raconter des histoires. Pour affirmer cela il s&apos;appuie sur mon expression &amp;quot;camp de nudistes&amp;quot; alors que, dit-il, seuls les &amp;quot;textiles&amp;quot; emploieraient cette expression alors qu&apos;il faudrait dire &amp;quot;camp de naturistes&amp;quot;. L&apos;argument est sp&#xe9;cieux et, pour ma part, je continuerai &#xe0; employer camp de nudiste car, faut-il le rappeler, je n&apos;y suis pas all&#xe9; par id&#xe9;ologie mais par semi-obligation. J&apos;affirme que tout ce que je dis ici est vrai puisque je le dis. A l&apos;&#xe9;poque, mon p&#xe8;re poss&#xe9;dait deux usines de produits laitiers (yaourts, fromages, cr&#xe8;mes diverses) plus une s&#xe9;rie de camions de vente avec lequel ses vendeurs sillonnaient la r&#xe9;gion ainsi que quelques sup&#xe9;rettes certaines permanentes, d&apos;autres saisonni&#xe8;res. Celle dont je parle, celle du camp de nudiste, &#xe9;tait saisonni&#xe8;re aussi n&apos;avait-elle pas d&apos;employ&#xe9; permanent. L&apos;&#xe9;t&#xe9;, pour celles situ&#xe9;es en bord de mer, ou l&apos;hiver, pour celles situ&#xe9;es en montagne, il employait du personnel temporaire. Pour mes dix sept ans, d&#xe9;sireux de montrer que je pouvais faire preuve d&apos;une certaine ind&#xe9;pendance, j&apos;avais demand&#xe9; de m&apos;occuper de l&apos;une d&apos;elles, ce fut celle-l&#xe0;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour prouver que je ne mens pas — car &#xe0; quoi sert une autobiographie si elle est fictionnelle — je vais vous en donner une description et ceux qui y ont s&#xe9;journ&#xe9; pourront le reconnaitre. Ce camp &#xe9;tait situ&#xe9; en bord de mer sur un terrain plac&#xe9; entre une longue plage large d&apos;environ vingt m&#xe8;tres de sable ocre m&#xea;l&#xe9; de d&#xe9;bris de coquillage et une route d&#xe9;partementale, celle-ci &#xe0; environ cent m&#xe8;tres de la plage. Entre la route et la plage, un bosquet de pins maritimes permettait au camp (entour&#xe9; par ailleurs d&apos;un grillage assez haut) d&apos;&#xea;tre &#xe0; l&apos;abri des regards indiscrets. Le camp lui-m&#xea;me &#xe9;tait constitu&#xe9; d&apos;un terrain, situ&#xe9; sous les arbres, ouvert aux campeurs et &#xe0; quelques caravanes, d&apos;une dizaine de bungalows propos&#xe9;s &#xe0; la location, d&apos;une sup&#xe9;rette en planches peintes en vert dont j&apos;ai eu un &#xe9;t&#xe9; la charge, d&apos;un caf&#xe9;-restaurant en bois, blanc et bleu, donnant directement sur la plage et dont la terrasse &#xe9;tait constitu&#xe9;e d&apos;un caillebotis pos&#xe9; directement sur le sable. L&apos;acc&#xe8;s au camp se faisait par un portail o&#xf9; des gardiens (l&apos;ann&#xe9;e o&#xf9; j&apos;y &#xe9;tais, ils s&apos;appelaient Marco, Julien et Edmond — mais je n&apos;y suis rest&#xe9; que du 1 juillet au 15 ao&#xfb;t) se relayaient pour filtrer les entr&#xe9;es, l&apos;acc&#xe8;s n&apos;&#xe9;tant possible que sur r&#xe9;servation pr&#xe9;albale ou sur invitation d&apos;un r&#xe9;sident.&lt;/p&gt;

&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Ma sup&#xe9;rette elle-m&#xea;me couvrait une surface d&apos;environ cinquante m&#xe8;tre carr&#xe9;s avec trois banques frigorifiques, trois all&#xe9;es bord&#xe9;es d&apos;&#xe9;tag&#xe8;res de marchandise et une caisse &#xe0; l&apos;entr&#xe9;e avec &#xe9;cran de vid&#xe9;o-surveillance aliment&#xe9; par trois cam&#xe9;ras me permettant de surveiller tous les rayons. A l&apos;arri&#xe8;re, une petite pi&#xe8;ces d&apos;environ quinze m&#xe8;tres carr&#xe9;s, donnant sur le magazin par une porte, me servait de lieu de repos et de chambre &#xe0; coucher.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La population du camp &#xe9;tait constitu&#xe9;e de cadres moyens (beaucoup d&apos;enseignants) et plut&#xf4;t familiale. La moyenne d&apos;&#xe2;ge devait &#xea;tre d&apos;une trentaine d&apos;ann&#xe9;es mais il y avait cependant de nombreux enfants et quelques rares personnes &#xe2;g&#xe9;es, en g&#xe9;n&#xe9;ral des habitu&#xe9;s. Beaucoup des r&#xe9;sidents se connaissaient pour &#xea;tre venu au camp plusieurs ann&#xe9;es de suite. Des activit&#xe9;s distractives y &#xe9;taient r&#xe9;guli&#xe8;rement organis&#xe9;es: p&#xe9;tanque, loto, bridge, scrabble… Les r&#xe9;sidents sortaient peu du camp.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que vous dire de plus? Je ne peux tout de m&#xea;me pas, au risque de violer des anonymats, vous donner des noms… Il faudra donc me croire sur parole.&lt;/p&gt;</description><pubDate>Tue, 08 Apr 2008 12:12:00 GMT</pubDate></item><item><title>L&apos;amour des chiens, encore…</title><dc:creator>hodges</dc:creator><link>http://viesexuelle.canalblog.com/archives/2008/04/05/8617537.html</link><category>Initiations</category><comments>http://viesexuelle.canalblog.com/archives/2008/04/05/8617537.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://viesexuelle.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/8617537/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://viesexuelle.canalblog.com/archives/2008/04/05/8617537.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Bien que je me sente un peu canibaliser par tous vos commentaires (mais la d&#xe9;voration entre humains est souvent une forme d&apos;amour), comment r&#xe9;sister? V&#xe9;rit&#xe9; ou fiction? Internet est un merveilleux terrain d&apos;ambigu&#xef;t&#xe9;. Ne pas publier l&apos;aveu que je re&#xe7;ois aurait &#xe9;t&#xe9; une faute. Je vous le livre… Il sera toujours temps ensuite de poursuivre mes r&#xe9;cits personnels.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;quot;Je suis &#xe9;merveill&#xe9;e. Il y a donc des gens &#xe0; l&apos;ouverture d&apos;esprit
permettant &#xe0; d&apos;autres d&apos;avoir des fantasmes d&#xe9;viants! Merci &#xe0; vous de
vos commentaires. Oui, je suis devenue canophile par hasard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J&apos;ai 40
ans.Profession lib&#xe9;rale me permettant de vivre &#xe0; mon aise. Mon mari est
parti avec sa secr&#xe9;taire (26 ans). Logique. J&apos;ai pris un amant. Mais
celui-ci pr&#xe9;f&#xe9;rait m&apos;exhiber dans ses soir&#xe9;es que m&apos;aimer vraiment.
J&apos;ai alors r&#xe9;pondu aux avances d&apos;un bel hidalgo. &#xc9;jaculateur pr&#xe9;coce.
Pas de bol! Et c&apos;est un soir, alors que je venais de prendre mon bain,
qu&apos;en peignoir je m&apos;offrais sur le balcon une fl&#xfb;te de champagne que le
berger allemand, que mon mari, n&apos;ayant pas plus d&apos;&#xe9;gard pour l&apos;une que pour l&apos;autre, avait aussi abandonn&#xe9;, vint poser sa
t&#xea;te sur mes genoux. A voix douce, je lui racontais alors mes avanies… Pour la premi&#xe8;re fois de sa vie, il me l&#xe9;cha la main, semblant
compatir &#xe0; mon d&#xe9;sarroi. J&apos;en fus toute &#xe9;mue. Est-ce alors que mon
corps lib&#xe9;ra des ph&#xe9;romones qui alert&#xe8;rent l&apos;animal? Toujours est-il
que je vis sa truffe s&apos;animer et qu&apos;il se mit &#xe0; chercher la source de ces
fragrances excitantes. &#xc9;bahie, curieuse, je le laissai faire. Il
glissa son museau entre mes cuisses, insensiblement je les &#xe9;cartais. Sous mon peignoir, j&apos;&#xe9;tais nue. Sa langue prit ma vulve, dans
l&apos;instant qui suivit, je ressentis un orgasme &#xe9;blouissant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce soir-l&#xe0;,
apr&#xe8;s avoir fait toilette, je parcourus sur Internet les sites
zoophiles afin de m&apos;informer. Je ne pouvais, bien entendu, m&apos;en ouvrir &#xe0; mon m&#xe9;decin. Suffisamment renseign&#xe9;e, ayant vu des photos de filles se
faisant prendre par des molosses, je d&#xe9;cidais de franchir le pas. Ayant
d&#xe9;coup&#xe9; le fond d&apos;un jean afin d&apos;&#xe9;viter les griffures, je me mis en
position de levrette et attendis. Pas longtemps. Le chien me l&#xe8;cha
un moment puis me prit. Il me prit d&apos;assaut. Ses pattes de devant enserrant ma poitrine,
son pieu trouva sans peine le chemin du plaisir. Je sentis
son sperme m&apos;inonder, jouis sans retenue. C&apos;est alors que, comme
le souligne &amp;quot;Gauloise&amp;quot;, une autre des lectrices, le chien se d&#xe9;tendit, posa sa t&#xea;te sur mon
&#xe9;paule, se laissa aller. J&apos;avais son sexe pantelant dans mon ventre
d&apos;o&#xf9; s&apos;&#xe9;chappait encore un peu de sa semence: il n&apos;avait pas envie de se retirer. Je r&#xe9;alisai alors qu&apos;aucun homme, auparavant, n&apos;&#xe9;tait rest&#xe9; en moi
apr&#xe8;s avoir &#xe9;jacul&#xe9;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Celles qui connaissent ce moment extatique me
comprennent. L&apos;amour avec un chien est &#xe0; classer dans une autre
dimension. C&apos;est ainsi que je suis devenue canophile... par un heureux hasard.&amp;quot;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Sat, 05 Apr 2008 12:04:00 GMT</pubDate></item><item><title>De la frustration</title><dc:creator>hodges</dc:creator><link>http://viesexuelle.canalblog.com/archives/2008/03/25/8458444.html</link><category>Appart&#xe9;s</category><comments>http://viesexuelle.canalblog.com/archives/2008/03/25/8458444.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://viesexuelle.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/8458444/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://viesexuelle.canalblog.com/archives/2008/03/25/8458444.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Nombre d&apos;entre vous se plaignent que &amp;quot;je ne suis pas assez interactif&amp;quot;, c&apos;est-&#xe0;-dire que je ne r&#xe9;ponds pas assez &#xe0; leurs messages? Qu&apos;en savent-ils? Ce blog est lu par plus de 100 000 personnes, plus de 500 par jour et si je r&#xe9;ponds — ou r&#xe9;agit — &#xe0; certains messages, je ne peux mat&#xe9;riellement pas r&#xe9;pondre &#xe0; tous.&lt;/p&gt;

&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Je n&apos;ignore pas ce qu&apos;il y a de frustrant dans cette attitude mais… la frustration ne fait-elle pas partie du plaisir? Personnellement je n&apos;aime pas quand le d&#xe9;sir ne rencontre ni r&#xe9;sistance ni obstacle car j&apos;ai besoin de conqu&#xe9;rir et les (rares mais cependant r&#xe9;elles) fois ou une femme, un homme s&apos;est offert &#xe0; moi pour une satisfaction imm&#xe9;diate (ne devrais-je pas dire consommation?) je n&apos;en ai tir&#xe9; qu&apos;un plaisir mod&#xe9;r&#xe9;. Cela ne signifie pas pour autant que j&apos;ai besoin de mener des combats, de faire durer ind&#xe9;finiment le jeu baroque de la s&#xe9;duction, que je n&apos;aime que ce qui r&#xe9;siste, encore moins que je pr&#xe9;f&#xe8;re le viol au partage, je n&apos;ai jamais viol&#xe9; personne et sais que le viol ne saurait me satisfaire… Non, rien de tout &#xe7;a, mais il me faut, pour une jouissance totale, quelque barri&#xe8;re &#xe0; franchir, un long et lent d&#xe9;shabillage o&#xf9; chaque v&#xea;tement est pr&#xe9;texte &#xe0; attente, le franchissement de quelque tabou moral, une situation ambigu&#xeb; ou &#xe9;quivoque, un lieu o&#xf9; je risque d&apos;&#xea;tre surpris, une situation impr&#xe9;vue… L&apos;&#xe9;rotisme est, pour moi, incompatible avec la routine, changer, changer quelque chose dans la relation, est un piment indispensable…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, ne pas r&#xe9;pondre &#xe0; tout le monde, en dehors de l&apos;impossibilit&#xe9; mat&#xe9;rielle, est aussi une recherche d&#xe9;lib&#xe9;r&#xe9;e de retardement du plaisir. Lectrices, lecteurs, il faut aussi apprendre &#xe0; me s&#xe9;duire.&lt;/p&gt;</description><pubDate>Tue, 25 Mar 2008 13:32:00 GMT</pubDate></item><item><title>Du sentiment</title><dc:creator>hodges</dc:creator><link>http://viesexuelle.canalblog.com/archives/2008/03/06/8219791.html</link><category>R&#xe9;flexion g&#xe9;n&#xe9;rale</category><comments>http://viesexuelle.canalblog.com/archives/2008/03/06/8219791.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://viesexuelle.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/8219791/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://viesexuelle.canalblog.com/archives/2008/03/06/8219791.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Depuis quelques temps, me semble-t-il, mes souvenirs tendent &#xe0; devenir sentimentaux. S&apos;attendrir sur soi-m&#xea;me, rien de pire. Le plaisir du sexe, s&apos;il ne s&apos;oppose pas au sentiment, n&apos;a pas besoin de lui et la plupart de mes rencontres &#xe9;rotiques en &#xe9;taient d&#xe9;pourvues. Du moins de ce sentiment mou, gluant, glauque… qui fait partie de la vulgate amoureuse. Pour baiser nul besoin d&apos;aimer. Pour aimer le sexe est indispensable. Ni sym&#xe9;trie ni &#xe9;galit&#xe9;: souvent j&apos;ai bais&#xe9; pour baiser. Parfois j&apos;ai aim&#xe9;. La plupart du temps, non. La sexualit&#xe9; nous est plus fondatrice que les sentiments qui ne r&#xe9;clame que des actes.&lt;/p&gt;

&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Envers la plupart des femmes et des hommes (des hommes surtout, peut-&#xea;tre) avec qui j&apos;ai fait l&apos;amour, je n&apos;ai jamais rien &#xe9;prouv&#xe9; d&apos;autre qu&apos;une urgence physique, le besoin irr&#xe9;pressible de me m&#xea;ler &#xe0; eux, &#xe0; leur corps, d&apos;agir sexe &#xe0; sexe — retour &#xe0; une animalit&#xe9; primitive si n&#xe9;cessaire &#xe0; la preuve d&apos;existence. Non que je n&apos;ai parfois, apr&#xe8;s l&apos;amour, &#xe9;prouv&#xe9; quelque chose comme une reconnaissance du plaisir ressenti, une satisfaction du corps d&#xe9;bordant sur l&apos;&#xea;tre affectif poussant &#xe0; rester quelques minutes encore dans la sueur et la pl&#xe9;nitude rassasi&#xe9;e l&apos;un de l&apos;autre. Mais la plupart du temps, rien de tel, au contraire, je ressentais souvent une certaine g&#xea;ne &#xe0; me s&#xe9;parer, trouvant presque incongru de me voir alors avec cet autre pour lequel, plaisir pris, je n&apos;&#xe9;prouvais plus rien et dont il me tardait de me d&#xe9;tacher.&lt;/p&gt;

&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;L&apos;amour est toute autre chose que je n&apos;ai que tr&#xe8;s rarement &#xe9;prouv&#xe9;.&lt;/p&gt;</description><pubDate>Thu, 06 Mar 2008 13:08:00 GMT</pubDate></item></channel></rss>