05 avril 2008
L'amour des chiens, encore…
Bien que je me sente un peu canibaliser par tous vos commentaires (mais la dévoration entre humains est souvent une forme d'amour), comment résister? Vérité ou fiction? Internet est un merveilleux terrain d'ambiguïté. Ne pas publier l'aveu que je reçois aurait été une faute. Je vous le livre… Il sera toujours temps ensuite de poursuivre mes récits personnels.
"Je suis émerveillée. Il y a donc des gens à l'ouverture d'esprit
permettant à d'autres d'avoir des fantasmes déviants! Merci à vous de
vos commentaires. Oui, je suis devenue canophile par hasard.
J'ai 40
ans.Profession libérale me permettant de vivre à mon aise. Mon mari est
parti avec sa secrétaire (26 ans). Logique. J'ai pris un amant. Mais
celui-ci préférait m'exhiber dans ses soirées que m'aimer vraiment.
J'ai alors répondu aux avances d'un bel hidalgo. Éjaculateur précoce.
Pas de bol! Et c'est un soir, alors que je venais de prendre mon bain,
qu'en peignoir je m'offrais sur le balcon une flûte de champagne que le
berger allemand, que mon mari, n'ayant pas plus d'égard pour l'une que pour l'autre, avait aussi abandonné, vint poser sa
tête sur mes genoux. A voix douce, je lui racontais alors mes avanies… Pour la première fois de sa vie, il me lécha la main, semblant
compatir à mon désarroi. J'en fus toute émue. Est-ce alors que mon
corps libéra des phéromones qui alertèrent l'animal? Toujours est-il
que je vis sa truffe s'animer et qu'il se mit à chercher la source de ces
fragrances excitantes. Ébahie, curieuse, je le laissai faire. Il
glissa son museau entre mes cuisses, insensiblement je les écartais. Sous mon peignoir, j'étais nue. Sa langue prit ma vulve, dans
l'instant qui suivit, je ressentis un orgasme éblouissant.
Ce soir-là,
après avoir fait toilette, je parcourus sur Internet les sites
zoophiles afin de m'informer. Je ne pouvais, bien entendu, m'en ouvrir à mon médecin. Suffisamment renseignée, ayant vu des photos de filles se
faisant prendre par des molosses, je décidais de franchir le pas. Ayant
découpé le fond d'un jean afin d'éviter les griffures, je me mis en
position de levrette et attendis. Pas longtemps. Le chien me lècha
un moment puis me prit. Il me prit d'assaut. Ses pattes de devant enserrant ma poitrine,
son pieu trouva sans peine le chemin du plaisir. Je sentis
son sperme m'inonder, jouis sans retenue. C'est alors que, comme
le souligne "Gauloise", une autre des lectrices, le chien se détendit, posa sa tête sur mon
épaule, se laissa aller. J'avais son sexe pantelant dans mon ventre
d'où s'échappait encore un peu de sa semence: il n'avait pas envie de se retirer. Je réalisai alors qu'aucun homme, auparavant, n'était resté en moi
après avoir éjaculé.
Celles qui connaissent ce moment extatique me
comprennent. L'amour avec un chien est à classer dans une autre
dimension. C'est ainsi que je suis devenue canophile... par un heureux hasard."
Commentaires
Merci
Merci Hodges, voilà qui me réconcilie avec les hommes. Car c'est vrai qu'il me manque un vrai mâle sur deux pattes, mais c'est si rare!
Encore merci Hodges.
Ladydog
Oui, « Royal Canin », ça change de Charlus et Morel..
Boulimique
Bonsoir,
Non, nous ne sommes pas si anormales que cela. Nous avons faim de sexe. J'ai un amant de coeur, tendre, amoureux, mais un peu léger côté câlins. J'ai un autre homme, à classer dans la catégorie des surdimensionnés qui ne pense qu'à ça. Cela ne m'empêche pas de retrouver mon chien-loup le soir pour une séance bestiale à souhait. Bien sûr, je ne les rencontre pas tous le même jour, même si j'avoue être très gourmande. Le plaisir dans la diversité n'est-il pas meilleur ?
Gauloise.
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