Mon sexe et moi…

autobiographie physique, sexuelle et sentimentale

20 septembre 2007

mamma érotique cuisse sexe lèvres (1)

Le titre de cette note vient d'une demande de lecteur sur Google qui l'a renvoyé à ma page "Canicule dans le métro (1)" : je suis émerveillé de la puissance "aveugle" des moteurs de recherche ainsi d'ailleurs que de la variété des demandes fantasmatiques de mes lecteurs (plus de 40 000 en quatorze mois, ce qui est assez remarquable). J'avoue ne pas avoir autant d'imagination qu'eux.

Cependant cette demande précise me remet en mémoire un souvenir d'adolecence. J'étais alors au lycée et, comme chacun sait, une partie des conversations des garçons à partir de seize ans porte sur le sexe. La     forfanterie, l'invention y a sa part et il est souvent très difficile de démêler le vrai du faux. Quoi qu'il en soit, une de nos discussions favorites était de faire part chacun de ses aventures — nous n'étions pas loin de penser qu'il s'agissait d'exploits — sexuelles.

En classe de seconde j'avais deux ans d'avance et, bien qu'ayant déjà perdu (comme je l'ai rapporté ici) ma naïveté sexuelle, j'étais encore assez inexpérimenté. Dans la même classe que moi était alors un redoublant. Nous avions donc trois ans de différence ce qui, à cet âge, est considérable. Ne brillant pas sur le plan intellectuel, n'étant pas particulièrement sportif ni beau, il avait su se créer une certaine "célébrité" en nous parlant de ses exploits sexuels et, notamment, de ses visites aux putes ce qui, pour nous encore jeunes et timides, relevait d'une audace folle et nous émerveillait d'autant que je dois lui reconnaître un succès certain auprès des filles de notre âge. Sa façon de raconter était inimitable, plutôt que de me substituer à lui, je vais donc essayer de rapporter, dans ses termes mêmes deux de ses récits et d'abord celui qui a justifié le titre de cette note, celle qu'il appelait la "mamma pute".

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12 septembre 2007

Initiations

Le mot-clef qui vient aujourd'hui en tête des demandes est "initiations". Belle question en effet. J'ai eu l'occasion d'en parler dans diverses pages mais il faudra pourtant que j'y revienne.

Quoi qu'il en soit ne me reprochez pas de travailler ainsi à l'audimat, comment pourrais-je satisfaire mes lecteurs autrement? Répondre à leur demande n'exige d'ailleurs pas que je triche dans cette confession: tout y est vrai — mais est-ce important si c'est vraisemblable? — et ceux qui en doutent n'ont qu'à mener leur enquête. Internet leur en fournit les moyens.

D'autre part, inutile de se cacher derrière une pruderie de façade, ce qui suscite le plus de lectures, c'est le sexe, les chiffres ne mentent pas (ou si peu). Pour être un écrivain lu sur Internet, il faut parler de sexe: je m'y emploie et je dois dire avec un certain succès.

Posté par hodges à 11:58 - autobiographie - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

08 septembre 2007

Transports érotiques

Ce qui m'est le plus demandé en ce moment c'est le "sexe dans le métro". J'ai déjà eu l'occasion de raconter une anecdote à ce sujet (Canicule dans le métro et Dans le métro).

Je dois reconnaître cependant — à ma grande honte car ainsi je révèle que ma vie sexuelle n'a rien d'extraordinaire — que je n'en ai pas eu d'autres dans ce lieu si particulier. Il est vrai aussi que je vis le plus souvent en province et que ma fréquentation des transports en commun n'est pas des plus fréquentes, généralement je vais à vélo qui est, pour moi, le moyen de transport le plus érotique. Je l'ai déjà évoqué dans plusieurs anecdotes…

Cependant comme je suis désireux de satisfaire vos demandes, je me permettrai de vous signaler deux sites où vous pourrez en partie trouver votre miel: dans le métro et sexe dans le métro.

Je vous raconterai plus tard d'autres aventures dans des moyens de transport individuels (Le cycle de mes prostituées…) ou collectifs. Je l'avais annoncé, je n'ai pas encore tenu cette promesse — le temps… Ça viendra… Comme le reste. Il est vrai que je l'ai déjà fait en partie dans mon hyperfiction La disparition du Général Proust, notamment dans VTT en forêt, Hasard et jouissance, Pédale, Rêve érotique et peut-être d'autres pages rncore de Albertine revient bien que je ne me souvienne plus exactement lesquelles. Mais puisqu'il paraît qu'un écrivain ne peut parler que de ce qu'il a lui-même vécu, n'est-ce pas naturel?

Posté par hodges à 09:06 - Réflexion générale - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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